Séquence 1 : Le constat — L’école contre l’Afrique ?
Nos écoles forment pour des économies qui n’existent pas chez nous. Trois déconnexions à regarder en face.
Nos écoles forment pour des économies qui n’existent pas chez nous.
Trois déconnexions
- L’école et l’agro-pastoral. L’agriculture et l’élevage font vivre près de la moitié des actifs camerounais (43 % des emplois en 2019, selon l’estimation de l’OIT), mais n’ont presque pas de place dans les programmes.
- Le droit enseigné et la vie des affaires. L’OHADA et la tontine organisent l’économie réelle ; l’école les ignore.
- Les mœurs enseignées et la réalité que vivent les élèves.
Les anciens programmes accordent aussi une place insuffisante aux résistances africaines.
Question sous l’arbre
Quelle matière vous a le moins servi ? Répondez en bas de page.
Sources
- OIT, ILOSTAT, estimation modélisée : emploi dans l’agriculture au Cameroun, 43,5 % de l’emploi total en 2019 — https://www.indexmundi.com/facts/cameroon/employment-in-agriculture
- OHADA, Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires — https://www.ohada.org
La charte invite à accepter la contradiction. Rédigez une contre-palabre sourcée : elle sera publiée à la suite de cet article après relecture.
La palabre
Débattez des idées, pas des origines. Citez vos sources. Chaque réponse est vérifiée par un assistant automatique puis relue ; les appels à la violence ou à la haine sont supprimés.
Prendre la parole